Revue de presse – Pelléas et Mélisande

Pelléas et Mélisande – Mélisande

Opéra national du Rhin, 2018

« Face à lui, la Mélisande parfaite de la soprano belge Anne-Catherine Gillet remporte tous les suffrages, réellement innocente, subissant les évènements qu’elle provoque. Toujours en costumes accordés au lieu où elle se trouve, elle devient ainsi la fontaine des aveugles, avalant elle-même la bague donnée par Golaud sous le regard ébahi de Pelléas. Elle semble également prendre possession des hommes du château, ses mains paraissant traverser littéralement les corps masculins qu’elle côtoie. Constamment en mouvement, debout ou à terre, elle se meut et joue avec un parfait naturel. Exactitude de chaque mot, pureté d’émission vocale. Un vrai bonheur. » Nicolas Grienenberger – Webthéâtre

« La Mélisande d’Anne-Catherine Gillet est aérienne dans le chant mais très incarnée et captivante dans son jeu d’actrice, tout aussi frappant. Le trouble du personnage mystérieux se révèle davantage dans cette production. » Sabino Pena – ClassiqueNews

« Anne-Catherine Gillet est une Mélisande émouvante à l’aigu lumineux, lisse et impénétrable » Michel Thomé – ResMusica

« Anne Catherine Gillet vit Mélisande, lumineuse, ambigüe, malheureuse, traumatisée, femme-enfant, innocente et sensuelle, brûlante. La voix étincelante et colorée correspond idéalement au rôle. Plus encore, les talents de comédienne habitée donnent à son expression quelque chose qui nous étreint, son pardon final, émis déjà de l’au-delà, tout particulièrement. » Yvan Beuvard – Forum Opéra

« Mélisande n’est pas une silhouette évanescente et fragile, mais une fée Mélusine qui mène le jeu dès sa rencontre avec Golaud, une épouse et une amante aux sentiments également sincères, une femme très enceinte (que son accouchement tuera), et une vivante qui voudrait bien le rester. On y croit d’emblée grâce à la soprano Anne-Catherine Gillet, rayonnante et sensuelle jusque dans son timbre, volontiers farceuse (elle avale son anneau), irradiant une lumière qui ressuscite Pelléas autant qu’elle effraie Golaud. » Sophie Bourdais – Télérama

« Dans cet environnement névrosé, la Mélisande d’Anne-Catherine Gillet, chant admirable de lyrisme et de délicatesse, irradie une féminité radieuse. » Philippe Venturini – Les Echos

« La Mélisande de la soprano Anne-Catherine Gillet s’associe par une portée réduite à Jean-François Lapointe pour sa première scène. La diction précise ne fatigue jamais et malgré le rôle très physique imposé, elle ne perd pas non plus en palette de couleurs vocales. Le timbre est clair lorsqu’elle s’amuse avec l’anneau, éclatant pour la scène de la chevelure, le vibrato employé sans excès. Justice est rendue par le souffle presque haché à la folie qui s’empare d’elle avant de mourir et à son discours décousu. » Céline Wadoux – Ôlyrix

« Pas le moindre défaut en revanche pour la Mélisande d’Anne Catherine Gillet: tout est disponible, fraîcheur des moyens, aplomb de la respiration et de la diction… » Laurent Barthel – ConcertoNet

« Mystérieuse mais incarnée, la Mélisande d’Anne-Catherine Gillet, domine tout le monde, avec un médium charnu. » Didier Van Moere – Diapason

« Anne-Catherine Gillet n’en est pas moins désarmante, grâce à cette émission franche et claire, qu’avive, rapide mais jamais crispé, un vibrato d’un autre temps, qui laisse transparaître l’ambiguïté. » Mehdi Mahdavi – Opéra Magazine


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